Fil d'actualités

GRINDR: DES DONNÉES VIH SEMÉES AUX QUATRE VENTS

Une ONG norvégienne a découvert que l’app de drague gay transmettait les statuts sérologiques déclarés par ses utilisateurs à des sociétés tierces. On va décidément de (mauvaise) surprise en (mauvaise) surprise avec Grindr. Après la révélation de la vulnérabilité...


Lire la suite

LA DEUXIÈME MORT DE «TÊTU»

Deux ans et demi après sa résurrection, le magazine gay français dépose une nouvelle fois son bilan. La relance du magazine français «Têtu» aura été éphémère. Son éditeur Idyls Media, a été placé en liquidation, a annoncé jeudi le...


Lire la suite

« Avec les femmes et les mineurs isolés, les personnes LGBT sont les migrants les plus en souffrance »

74 pays pénalisent toujours l’homosexualité et l’identité transgenre, parfois passibles de la peine de mort. Les femmes persécutées pour leur orientation sexuelle subissent plus souvent des viols ou des thérapies « de conversion » forcées, tandis que les hommes sont...


Lire la suite
012
L’étreinte de deux corps, révélée par un moulage en plâtre. Parmi les victimes de l’éruption du Vésuve de l’an 79, cette émouvante découverte archéologique avait fait sensation, en 1914. Les deux silhouettes retrouvées dans la Maison du cryptoportique avaient été surnommées «Les amants». Il était évident pour les autorités fascistes arrivées au pouvoir quelques années plus tard qu’il s’agissait d’une femme et d’un homme. Quant au découvreur des restes, l’archéologue Vittorio Spinazzola, il avait formé l’hypothèse qu’il s’agissait de deux femmes, probablement une mère et sa fille.
 
«POMPÉI N’EN FINIT PAS DE NOUS ÉTONNER»
 
.
Cliquez sur l’image pour agrandir
 
Devenus un symbole d’amour tragique, ces restes humains ont été rarement montrés et étudiés. Cette semaine, toutefois, le directeur des fouilles de Pompéi, Massimo Osanna, a livré les résultats d’analyses génétiques effectuées à l’occasion d’une exposition à partir des restes organiques emprisonnés dans le moulage. «Pompéi n’en finit pas de nous étonner», a résumé Osanna, car «Les amants» sont en réalité deux hommes. Leur âge a été estimé à 18 pour l’un et 20 ans pour l’autre. L’ADN a exclu qu’ils soient de la même famille.
«On ne peut pas affirmer que les deux personnages étaient amants, mais compte tenu de leur position, on peut le supposer. Cependant, il est difficile de le savoir à coup sûr», explique Osanna. Plus de dix-neuf siècles plus tard, le secret de leur étreinte perdure. «La seule chose qui résiste au temps est l’amour», conclut le «Corriere del Mezzogiorno».