Fil d'actualités

GRINDR: DES DONNÉES VIH SEMÉES AUX QUATRE VENTS

Une ONG norvégienne a découvert que l’app de drague gay transmettait les statuts sérologiques déclarés par ses utilisateurs à des sociétés tierces. On va décidément de (mauvaise) surprise en (mauvaise) surprise avec Grindr. Après la révélation de la vulnérabilité...


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LA DEUXIÈME MORT DE «TÊTU»

Deux ans et demi après sa résurrection, le magazine gay français dépose une nouvelle fois son bilan. La relance du magazine français «Têtu» aura été éphémère. Son éditeur Idyls Media, a été placé en liquidation, a annoncé jeudi le...


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« Avec les femmes et les mineurs isolés, les personnes LGBT sont les migrants les plus en souffrance »

74 pays pénalisent toujours l’homosexualité et l’identité transgenre, parfois passibles de la peine de mort. Les femmes persécutées pour leur orientation sexuelle subissent plus souvent des viols ou des thérapies « de conversion » forcées, tandis que les hommes sont...


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En mai 2012, le designer londonien Joseph Begley a dévoilé Slap It, un concept de lampes à l'apparence de fesses qui s'allument lorsqu'on leur met une petite claque. Un projet insolite décliné en plusieurs couleurs, partant du principe que "mettre une claque sur des fesses procure à la fois du stress et de la satisfaction". Slap It est disponible en 9 couleurs, commercialisée à 700 livres l'unité. Plus d'informations sur le site du concept.

 

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Il est encore interdit de pratiquer des soins funéraires sur les personnes qui étaient séropositives.

 

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l’Inspection générale de l’administration (Iga) préconise la levée de l’interdiction des soins funéraires pour les séropositifs, en vigueur en France depuis 1998, a annoncé le CNS lundi.
 
Le rapport date de juillet 2013 mais a été mis en ligne, discrètement, sur le site de l’Igas en février 2014, explique le Conseil national du sida (CNS), un organe consultatif indépendant sur tous les thèmes liés au sida. Saisies par le ministère de la Santé de la question de « l’évolution de la réglementation des soins de conservation » pour les personnes décédées, l’Igas et l’Iga proposent « que le VIH et l’hépatite soient retirées de la liste des maladies pour lesquelles la pratique des soins funéraires est interdite ».
 
Le rapport recommande aussi que la pratique des soins funéraires appelée thanatopraxie soit pratiquée dans les « seuls lieux dédiés que sont les chambres mortuaires et les chambres funéraires », alors que jusqu’à présent cette pratique est autorisée à domicile. Cet avis « rejoint » celui déjà rendu en 2009 par le CNS, souligne le Conseil
qui rappelle « qu’aucun argument scientifique ne peut justifier que soient prises des dispositions dérogatoires au droit commun en matière de soins de conservation sur la seule base de l’infection par le VIH avérée ou supposée de la personne défunte, dès lors que les précautions universelles sont pleinement appliquées ».
Le Haut Conseil de la santé publique  (HCSP) avait lui aussi recommandé en janvier 2013 une levée « sous conditions » de l’interdiction des soins de corps pour les personnes décédées, infectés par le VIH ou les virus de l’hépatite B ou C. Le HCSP préconisait également que « les actes soient réalisés exclusivement dans des locaux dédiés, spécifiques, et dans des conditions qui permettent de réduire les risques ».
 
L’interdit de soins funéraires pour les séropositifs est dénoncée depuis  des années comme discriminatoire par l’ensemble des associations de lutte contre le sida.
Plusieurs personnalités, dont Pierre Bergé et Jean-Luc Romero (élu apparenté socialiste au conseil régional d’Ile-de-France et militant associatif), ont diffusé en décembre une tribune pour en réclamer la fin. Une pétition lancée par Jean-Luc Romero a recueilli plus de 80 000 signatures.
 
Ces soins de conservation des corps par thanatopraxie visent à retarder le processus de décomposition. Ils sont interdits depuis l’arrêté du 20 juin 1998 sur les personnes atteintes de la maladie de Creutzfeld-Jakob, sur celles qui présentent un état septique grave, et sur celle atteintes d’hépatites virales B et C, et d’infection à VIH. Les soins consistent en particulier à injecter dans le système vasculaire un produit antiseptique et conservateur (formol) à la place du sang. Le rapport de l’Igas et de l’Iga peut être consulté ici.
 
 

Portée par une pétition de plus de 166000 signatures, une proposition élargissant le mariage aux couples homos a été débattue au Parlement finlandais jeudi 20 février.

 

La Finlande va-t-elle enfin ouvrir le mariage à tous les couples d’ici la fin de l’année? Pour de nombreux/ses observateurs/trices finlandais.es, ce n’est plus qu’une question de temps. Jeudi 20 février, à la suite d’une pétition qui a recueilli plus de 166000 signatures en six mois – une initiative populaire intitulée Tahdon 2013 s’appuyant sur une loi de 2012 –, une proposition pour élargir le mariage a été portée devant le Parlement finlandais, puis vivement débattue.
 
Présentée au porte-parole du Parlement en décembre et après le débat initial ce jeudi, la proposition de loi doit à nouveau franchir le cap de la Commission des lois pour pouvoir être votée. En février 2013, la Commission avait déjà rejeté par 9 voix contre 8 un texte similaire.
 
Une majorité de Finlandais.es soutient cette proposition selon un sondage de l’initiative Tahdon 2013 avec 58% d’opinions favorables et 34% de contre. Une pétition s’opposant au changement de législation sur le mariage a par ailleurs obtenu 42000 signatures. Selon les instigateurs/trices de cette initiative populaire, 108 député.e.s seraient également en faveur du texte, issus des Verts, de l’Alliance de la gauche, des sociaux-démocrates ou du Parti des Suèdois. Le parti conservateur au pouvoir et le Parti du Centre sont, eux, très partagés.
 
La Finlande est le seul pays nordique à ne pas encore avoir de législation sur le mariage pour tous après la légalisation en Suède et en Norvège en 2009, en Islande en 2010 puis au Danemark en 2012. En revanche, un partenariat civil a été adopté en 2002 et l’adoption des enfants biologiques du partenaire est autorisée depuis 2009.
 
«Maintenant c’est le tour de la Finlande de rejoindre ce groupe», a déclaré le deputé des Verts Oras Tynkkynen, selon l’AFP, qui poursuit :
 
«Pourquoi deux pères ou deux mères seraient-ils/elles plus mauvais parents qu’une femme et une homme?»
 
Pour Urpo Kangas, un professeur de droit civil à l’Université d’Helsinki contacté par YLE, historiquement la Finlande suit toujours ses voisins scandinaves sur le terrain des droits, en particulier la Suède.
 
Photo Hteink Min
 
 

 

 
«Je suis ici aujourd’hui parce que je suis homo.» L’actrice Ellen Page, la voix tremblante, vient de sortir du placard. La phrase arrive après cinq minutes d’un discours senti, plein d’humilité face aux militant.e.s et citoyen.ne.s engagé.e.s qui assistent à la conférence organisée par l’organisation Human Rights Campaign. C’était le vendredi 14 février, jour de la Saint-Valentin.
 
Sa déclaration a été accueillie par des applaudissements qui se muent rapidement en ovation. Ellen Page a 26 ans. Sa carrière d’actrice, même si elle est déjà plus qu’honorable (Juno, Bliss…), ne fait que commencer. Bientôt on pourra la voir aussi dans le film Freeheld, où elle jouera la girlfriend de Julianne Moore.
 
«Peut-être que moi aussi, je peux changer les choses, espère l’actrice. Aider les autres à avoir une vie plus facile, pleine d’espoir. Je ressens une obligation morale et une responsabilité sociale. Je le fais aussi avec égoïsme, parce que j’en ai assez de me cacher, et j’en ai assez de mentir par omission. J’ai souffert pendant des années parce que j’avais peur d’être out. Mon esprit en a souffert, ma santé mentale en a souffert et mes relations en ont souffert. Je suis ici aujourd’hui, avec vous tou.te.s, de l’autre côté de cette douleur.»
 
 
 

 

Nous avons reçu ce temoignage et nous souhaitons le partager avec vous. Les rencontres via les tchats sont parfois heureuses et des fois elles ne le sont pas.
Restons vigilants.
 
" Bonjour à tous,
Je voudrais vous mettre en garde face à ce qui m'est arrivé aujourd'hui à Mulhouse.
Je suis un habitué, voir même un addict, des rencontres par les sites spécialisés sur internet;
je n'ai jamais eu de soucis particulier jusqu'à présent. 
 
Sur un site de tchat, je suis rentré en contact avec un jeune de 22 ans, d'origine antillaise.
 
Il ma donné Rdv sur le parking d'un magasin d'alimentation, rue de l'île Napoleon. 
Il voulait une rencontre monnayée au départ, mais j'ai refusé. Il reçoit chez lui.
il m'a entraîné dans une rue parallèle de l'hypermarché et m'a emmené dans la petite cour derrière un vieil immeuble. Il finissait de fumer son joint, en me faisant croire qu'on allait aller dans la remise.
Son téléphone a donné et il a joué avec 5 secondes après un autre gars est venu et m'a menacé avec un couteau: je devais leur remettre ma sacoche, il me menaçait de me planter ! 
J'ai laissé ma sacoche avec papiers, argent, CB, puis je suis allé à la police.
 
A tous ceux qui font des rencontres sur le net, redoublez de prudence.
Diffusez très largement svp à tous vos contacts et sur la toile svp.
Merci. "
 
 
 

Tout le monde l’a à la bouche. On parle bien sûr du slogan de Morteau saucisse qui avait fait un buzz d’enfer en 2011. À l’origine de cette idée de génie, la société de communication bisontine Dartagnan (voir encadré), qui a incité le premier producteur de morteau de Franche-Comté, la société Jean-Louis Amiotte d’Avoudrey (plus de 50 % des parts de marché), à servir à nouveau cette exclamation parmi les plus connues de France : « Offrez-vous 20 cm de pur bonheur ! »

 

Du réchauffé, cette formule ? Plutôt magique, assure Thierry Belin, le directeur commercial de la marque. « Il y a d’autres entreprises du secteur agroalimentaire qui ont travaillé trente ans avec le même slogan et on s’en souvient encore ! » Et des pubs aussi alléchantes que celle-ci, tout le monde en prend volontiers une tranche. À commencer par les millions de Parisiens qui, du 19 au 25 février, croiseront la belle du Doubs exhibant ses formes généreuses sur 350 panneaux 4x3 déployés dans différentes stations de métro. Bien évidemment, celle de Pigalle n’a pas été oubliée ! « Devant le succès rencontré par la campagne en 2011, on s’est offert une page dans un grand quotidien national (Libé) et cela avait débouché sur plusieurs articles de presse. »
 
Avec 5 €, on nourrit deux adultes et deux enfants !
La campagne avait à l’époque débuté sur les sucettes des arrêts de bus bisontins avant d’envahir la capitale. Cette fois-ci, Morteau Saucisse n’a pas attaché son chien avec des saucisses à 50 000 € en s’attaquant directement aux assiettes franciliennes. « 30 % des volumes sont vendus en Franche-Comté. La région parisienne est vraiment sous-consommatrice de notre produit », indique Thierry Belin, « malgré un potentiel énorme là-bas. On estime que sur 100 ménages qui consomment des saucisses, douze mangent de la morteau et 75 se partagent des knacks et des saucisses de Strasbourg ». Morteau Saucisses a donc décidé de mettre les bouchées doubles dans ce secteur. Et cible notamment les moins de 50 ans. Des générations à fort potentiel, à même de consommer 20 cm de pur bonheur plusieurs fois par semaine. Gourmands, va !
 
« J’entends souvent que la morteau est chère ! Et pourtant, c’est un des seuls produits qui vous permet, avec 5 €, de nourrir deux adultes et deux enfants. Tout en ayant du plaisir et de la convivialité dans l’assiette », poursuit le directeur commercial. « Globalement, après la première campagne, le marché avait progressé de 8 à 10 % (en moyenne, 4 500 tonnes vendues par an). On ne veut faire d’ombre à personne. La démarche profite à toute la production. Et puis, la morteau, ce n’est pas simplement un produit de charcuterie, c’est l’ensemble de la filière porcine qui en tire parti. »
 
Après la visite de François Hollande à Avoudrey en mai 2013, la société Amiotte s’offre donc un nouveau coup de projecteurs. Jusque sur la Toile. « On a ouvert récemment un compte Facebook en lançant un jeu. On offrait une affiche 4x3 aux deux cents premiers “likes“. Tout est parti en une heure. Et on a eu 5 000 visites en une semaine sur le compte. » La morteau semble vraiment rentrée dans une nouvelle dimension 

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La Cour suprême de l'Inde a rétabli ce Mercredi 11 Décembre une loi criminalisant l'homosexualité, en annulant une décision historique de la cour inférieure de New Dehli le 2 juillet 2009 qui avait renversé l'interdiction des rapports entre adultes consentants de même sexe à l'époque coloniale.
 
 
Le tribunal a en effet jugé qu'un acte homosexuel était de nouveau punissable d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à la perpétuité, en vertu de l'article 377 du code pénal indien de 1860, alors que c'est précisément cet arrêté qui en 2009 avait été considéré comme une "violation des droits fondamentaux" de la Constitution.
 
A l'époque cette décision avait fait l'objet d'une grosse mobilisation de la part de plusieurs groupes sociaux et religieux, dont l'organisation All India Muslim Personal Law Board, le conseil chrétien Utkal et l'alliance des églises apostoliques. Ceux-ci avaient ainsi envoyé des pétitions anti-gay au juge G.S. Singhvi, qui s'est finalement incliné en déclarant que ''le pouvoir législatif doit envisager de supprimer cet article de la loi conformément aux recommandations de l'avocat général''.
 
''C'est un jour très triste pour nous, nous sommes de retour à la case départ dans notre lutte pour le droit démocratique de la communauté gay'' , a déclaré Ashok Row Kavi du groupe militant Humsafar Trust tandis que l'avocat Anand Grover, également conseiller à la fondation Naz, une ONG travaillant en faveur des malades du sida, à l'origine de l'action judiciaire contre l'article 377, faisait part de sa grande déception mais déclarait que son ONG ferait appel pour une révision du jugement. ''Notre combat n'est pas terminé et nous allons continuer à lutter pour le droit constitutionnel'' a-t-il assuré.
 
''Une telle décision était totalement inattendue de la part de la Cour suprême. C'est une journée noire pour la communauté homosexuelle'' s'est quant à lui ému Arvind Narayan, avocat de l'association pour les droits des homosexuels Alternative Law Forum.
 
De son côté l'historien Ramachandra Guha a tweeté que le verdict était un pas en arrière vers la ''barbarie et la féodalité''.
 

Une stèle à la mémoire des victimes homosexuelles du nazisme a été inaugurée vendredi dans le centre de Tel-Aviv en présence du maire de la ville et de l’ambassadeur d’Allemagne en Israël, a constaté un correspondant de l’AFP.

Le monument, qui comprend des inscriptions en hébreu, allemand et anglais, consiste en une pierre en forme de triangle, comme le triangle que les homosexuels étaient contraints de porter sur leurs vêtements dans les camps nazis. La stèle a été placée dans le parc de la ville, Gan Meïr, où se trouve le principal centre communautaire pour les homosexuels, lesbiennes et trans' de Tel-Aviv, une des principales capitales gay dans le monde.
 
«En plus de l'extermination des Juifs d'Europe, les nazis ont commis de nombreuses atrocités dans un effort pour détruire quiconque était
"différent"», a déclaré le maire de la ville Ron Huldaï, cité dans un communiqué de ses services. «Ce monument nous rappelle combien il est important de respecter tous les êtres humains. Il est tout à fait approprié que ce genre de rappel se trouve à Tel-Aviv, une ville qui accueille chaleureusement tous les groupes et minorités», a-t-il ajouté.
 

Selon la première estimation officielle du nombre d'unions entre personnes du même sexe, publiée mardi par l'Insee, quelque 7.000 mariages de couples de même sexe ont été célébrés en 2013. Cela qui 3% des 238.000 unions en France. Un pourcentage à prendre des pincettes, sachant que les mariages entre couples de même sexe n'ont pu commencer que fin mai.
 
Précisions de l'Insee:
"La montée en charge s'est faite progressivement pour atteindre un pic de 1.500 mariages en septembre. Les conjoints de même sexe, comme ceux de sexe différent, sont ensuite moins enclins à se marier à l'automne et l'on assiste à une baisse des mariages mensuels en octobre et novembre"
 
LES GAYS SE MARIENT PLUS QUE LES LESBIENNES
Les chiffres révèlent que dans trois cas sur cinq, ce sont des hommes qui se sont passé la bague au doigt, à un âge moyen d'environ 50 ans contre 43 ans pour les mariées. Les couples hétérosexuels se marient en revanche à 37 ans pour les hommes et 34 ans pour les femmes, d'après l'Insee, qui observe:
"Les mariés de même sexe de 2013 sont ainsi plus âgés que ceux de sexe différent, mais cette différence est sans doute pour partie liée au fait qu'il s'agit de la première année d'ouverture du mariage aux conjoints de même sexe"
Par ailleurs, les époux de même sexe ont en moyenne 7 ans d'écart d'âge (8 ans pour les hommes et 5,5 ans chez les femmes), contre 4,3 ans pour les conjoints de sexe différent nouvellement mariés.
 
UN QUART DANS LES VILLES DE 200 000 HABITANTS  
L'ouverture du mariage homosexuel a déchainé les passions et donnée lieu à d'imposantes manifestations. Même après son adoption, les opposants les plus résolus ont continué à exprimer leur refus du mariage pour tous, notamment lors des cérémonies du 14 juillet et du 11 novembre et certains maires refusent de les célébrer.
Pour autant, plus de 2.900 communes ont déjà célébré au moins un mariage entre conjoints de même sexe.Un quart des mariages entre couples de même sexe ont été célébrés dans des villes de plus de 200.000 habitants, dont près de 14% à Paris. Mais les petites villes ne sont pas en reste puisque un quart des mariages ont été célébrés dans des communes de moins de 2 000 habitants. Thierry Speitel, maire de la commune de Sigolsheim dans le Haut-Rhin, s'est ainsi marié avec son compagnon en septembre devant 650 personnes dans sa commune de 1 300 âmes, dans le vignoble alsacien.
 
Avant la loi du mariage pour tous, en 2012, 7 000 pacs avaient été conclus entre des personnes de même sexe, sur les 160 200 de l'année.  Mais en dépit de l'ouverture aux couples de même sexe, le nombre total de mariages diminue. Après une baisse continue depuis 2005, le nombre de mariages avait connu une légère hausse en 2012 avec 246.000 unions, mais les 238.000 de 2013 marquent un nouveau recul.
 

Félicitations à l’animateur Marc Olivier Fogiel qui vient d’officialiser sa relation avec François Roelants, un entrepreneur à la tête d’une entreprise d’évènementiel et relations publiques. Les deux hommes se sont mariés samedi 14 décembre dernier, devant le Maire de Paris, Bertrand Delanoë.

 

Le premier numéro de ce «mook» lesbien au graphisme soigné et au contenu engagé est prévu pour le printemps 2014.

 

Après l'annonce du lancement de Jeanne Magazine par Stéphanie Delon, ex-rédactrice en chef de La Dixième Muse et Alice Derock, fondatrice de Wet For Her, un nouveau média lesbien est actuellement lui aussi en cours de préparation. Son nom? Well Well Well.
 
UN BEL OBJET
A l'origine de Well Well Well, il y a une trentaine de professionnelles bénévoles, dont des journalistes de la partie Têtue du site Têtu.com. L'équipe présente un projet au format éditorial original et audacieux: «Nous proposons quelque chose qui n’a encore jamais été fait: un mook (mi-magazine, mi-book) lesbien. C’est-à-dire un bel objet qui allie la démarche journalistique et la qualité iconographique d’un magazine à l'écriture soignée d’un livre.» Un risque à l'heure où la presse se tourne vers le web? L'équipe tient le pari en misant sur un graphisme travaillé et un contenu riche et engagé. Well Well Well paraîtra tous les semestres et le sommaire du premier numéro se révèle déjà très enthousiasmant: «Un texte inédit de Virginie Despentes, une rencontre avec la photographe sud-africaine Zanele Muholi, une interview fleuve de la réalisatrice Céline Sciamma, un article sur le porno féministe...»
 
INDÉPENDANCE ET VISIBILITÉ
Autre parti pris de l'équipe, celui de garantir l'indépendance éditoriale de la revue en faisant le choix de ne pas avoir recours à la publicité dans ses pages. Ce sont donc les lectrices elles-mêmes qui financeront leur média, une façon pour ses créatrices de remettre «le lecteur au centre du projet de création». Une collecte de fonds a été lancée cette semaine pour couvrir les coûts d'impression et de distribution de la revue, dont le premier numéro sortira au printemps 2014. Le renforcement de la visibilité des lesbiennes est encore une fois au cœur du projet Well Well Well: «Parce qu'il y a un vrai manque à combler et un rôle social à jouer. Si des débats concernant la communauté homo ont fait l’actualité ces derniers mois, sur la scène médiatique, les lesbiennes ont été relativement peu visibles» affirme les journalistes à l'origine de la revue.
 
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Robin Roberts a évoqué publiquement sa compagne pour la première fois en remerciant ses proches de l'avoir soutenu lorsqu'elle était atteinte d'une maladie grave.
Robin Roberts, la co-présentatrice vedette de l'émission d'informations Good Morning America sur la chaîne ABC, a fait son coming-out dimanche 29 décembre. Il y a un an, elle avait été diagnostiquée d'un syndrome myélodysplasique, une maladie qui atteint la moelle osseuse. C'est en remerciant ses proches sur les réseaux sociaux pour leur présence et leur soutien, que Robin Roberts a mentionné le nom de sa compagne depuis 10 ans, Amber Laign.
 
 
«Je suis reconnaissante envers ma soeur, Sally-Ann, d'avoir été ma donneuse et de m'offrir ce cadeau qu'est la vie. Je suis reconnaissante envers toute ma famille, ma compagne de longue date, Amber, et mes ami.e.s...». Robin Roberts co-anime Good Morning America depuis 2005. Atteinte d'un cancer du sein en 2007, elle était restée à son poste de présentatrice durant sa chimiothérapie.
 
 

 

Le gouvernement veut diminuer le prix des préservatifs afin d'insister sur leur importance dans la lutte contre le VIH/sida, annonce la ministre de la Santé Marisol Touraine dans un entretien au Journal du Dimanche.
 

 

 
En matière de lutte contre le VIH/sida, "le préservatif, c'est vraiment décisif !", souligne la ministre. "A cet égard, le gouvernement veut donner un signal fort : leur prix va diminuer. Au lieu d'augmenter au 1er janvier comme cela était prévu, le taux de TVA qui leur est appliqué va baisser de 7 à 5,5%." 
 
Marisol Touraine "souhaite que les fabricants jouent le jeu en répercutant cette diminution, l'économie se chiffrera à dix ou vingt centimes d'euros par boîte. Cela devrait à la fois inciter les jeunes et les moins jeunes à mieux se protéger et favoriser la contraception, une autre de mes priorités". "En faisant un effort sur le préservatif, on sécurise l'entrée de tous dans la vie sexuelle".
 
Bientôt des autotests
 
Interrogée sur le fait que le nombre d'infections continue d'augmenter chez les homosexuels, Marisol Touraine souligne que "nous ne sommes pas tous égaux face au risque du Sida. Les deux populations les plus menacées sont les homosexuels et les femmes migrantes. La meilleure solution, c'est de mener des politiques ciblées de prévention mais aussi de dépistage". 
 
Pour cela, la ministre préconise notamment le développement de tests rapides, "sur le terrain, au contact du milieu gay par exemple". Concernant le lancement de la vente d'autotests en 2014 comme elle l'avait annoncé début novembre, Marisol Touraine rappelle que "la France est le premier pays d'Europe à donner le feu vert". "La procédure est bien engagée : une première entreprise désireuse de commercialiser un autotest s'est déjà fait connaître".
 
Dans cet entretien publié à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, la ministre assure que ce combat "reste une priorité du gouvernement, même dans un contexte financier contraint". 
 
 

 

La cour d'assises du Doubs a prononcé ce vendredi 13 décembre une peine de 25 ans de réclusion à l'encontre d'Arnaud Gijbels, alors que l'avocate générale n'en avait requis «que» 22 à l'issue de ce procès qui a débuté lundi. Âgé de 24 ans, le meurtrier a assené en novembre 2011 une centaine de coups de couteau à Pascal Legal, un patron d'établissement gay. Le condamné avait eu des relations sexuelles tarifées avec la victime.
 
La stratégie de défense élaborée par son avocat n'a finalement pas eu de prise. «Avec sa gueule d'ange, c'était la proie idéale pour tout prédateur sexuel», a expliqué Me Julien Vernet, qui a décrit le parcours d'un jeune homme «fragile» dont la mère se prostituait. Le proxénète d'Arnaud Gijbels, Marouane Chkarmi, a quant à lui été condamné à 6 mois de prison avec sursis.