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FEU VERT AU MARIAGE POUR TOUS À TAÏWAN

Une décision de la Cour constitutionnelle donne deux ans aux autorités pour ouvrir le mariage à tous les couples – une première en Asie. La décision ouvre la voie à la toute première reconnaissance du mariage égalitaire dans un pays asiatique....


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ILLUSOIRE VIRILITÉ

Dans «Les initiés», John Trengove raconte une tragique histoire d’amour en Afrique du Sud sur fond de rite macho et ancestral. Xolani est un jeune ouvrier. Taciturne, morose, solitaire, il vit à Queenstown et, chaque année, s’en va dans les montagnes...


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LES INSUPPORTABLES PLEURNICHERIES DE CYRIL HANOUNA

Confronté à une avalanche de dénonciations pour son canular du faux profil gay, l'animateur trash contre-attaque: il se plaint d'un «faux procès» et s'en prend au CSA. Cyril Hanouna, une victime? Dans le «Journal du dimanche», l’animateur de la...


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PRÉSIDENT TCHÉTCHÈNE VISÉ PAR UNE PLAINTE POUR «GÉNOCIDE»

Devant l'inaction de Moscou, trois associations LGBT françaises veulent saisir la CPI pour qu'elle enquête sur les persécutions contre les homosexuels dans la république du Caucase. La démarche est sans précédent. Le leader tchétchène Ramzan Kadirov est sous le coup d’une...


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«120 BATTEMENTS PAR MINUTE», LE FILM CHOC QUI EMBALLE CANNES

Au septième jour du festival, une première tendance se dessine côté compétition. La presse hexagonale et anglo-saxonne donne pour l'instant la Palme d’or à Robin Campillo. Nous sommes au début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de...


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La marque Barilla est au centre d'une polémique ce Jeudi 26 Septembre, suite aux propos homophobes de son président Guido Barilla, 55 ans, interviewé le 25 Septembre par Giuseppe Cruciani, de la radio italienne Radio 24 (barilla, homophobie, gay, lesbienne, italie)


Interrogé à propos du sexisme ambiant qui transpire depuis toujours dans les spots de pub Barilla, sous-entendant que c'est toujours à la femme de se coller aux fourneaux, l'entrepreneur s'est exprimé en ces termes: 

''Nous avons une culture un peu différente. Pour nous, le concept de la famille est sacré, il demeure l'une des valeurs fondamentales de l'entreprise. La santé, la notion de famille. Nous ne ferons pas de publicité avec des homosexuels, parce que nous aimons la famille traditionnelle. Si les gay ne sont pas d'accord , ils peuvent toujours manger les pâtes d'un autre fabricant. Chacun est libre de faire ce qu'il veut à condition de ne pas ennuyer les autres'' 

Lorsque le journaliste lui re-demande si il est possible d'imaginer un jour un couple homo attablé à une table dans une pub Barilla, celui-ci confirme: ''Je ne le ferai pas , mais pas par manque de respect envers les homosexuels qui bien entendu ont le droit de faire ce qu'ils veulent sans déranger les autres, mais parce que je ne pense pas comme eux et que la famille à laquelle nous nous adressons est une famille classique. Dans laquelle la femme - pour revenir au débat précédent - a un rôle clef, est le centre culturel de la vie structurelle de cette famille''

Inutile de préciser que ces allégations ont provoqué la colère des homosexuel(le)s et associations LGBT sur les réseaux sociaux: les hashtags #boicottabarilla et #barilla sont très vite arrivés en trending topic sur twitter, en Italie mais aussi dans d'autres pays, tandis que sur Facebook, les campagnes publicitaires de la multinationale ont été assaillis de commentaires indignés.

''Les déclarations homophobes de Barilla montrent qu'il est encore au Moyen-Age. Les familles gay ne seront pas les seules à ne plus acheter ses pâtes'' a par ailleurs twitté l'Eurogroupe parlementaire des Socialistes et des Démocrates.

Le président de Barilla s'est finalement fendu d'excuses dans un tweet et un communiqué diffusés en fin de matinée ce Jeudi 26 Septembre: 

En ce qui concerne les déclarations faites hier dans Zanzara [l'émission de radio à laquelle il a participé; Ndlr], je m'excuse si mes propos ont suscité une controverse ou un malentendu, ou si ils ont heurté la sensibilité de certaines personnes. Pendant l'interview je voulais juste mettre en évidence le rôle central des femmes dans la famille. J'éprouve le respect maximum pour toute personne, sans aucune distinction, ainsi que pour les gay et pour la liberté d'expression de toute personne. J'ai aussi dit - et je le répète - que je respecte les mariages entre homosexuels ... / ... Barilla dans ses publicités représente la famille, parce que c'est elle qui accueille tout le monde et qu'elle a toujours été identifiée à notre marque'' .

Des excuses timides qui arrivent un peu trop tard... l'opération de boycott est en effet déjà en marche, suivi par de nombreuses personnalités, comme le célèbre photographe Oliviero Toscani, qui a déclaré: ''J'ai honte, je ne mangerai plus de pâtes Barilla''

L'Association nationale transgenre (A.N.T., anciennement Trans Aide) invite la France à prendre l'Argentine en exemple en matière de législation relative à l'identité de genre, et publie à cette occasion une carte des droits des personnes trans' concernant le changement d'état civil à travers le monde.

Dans un communiqué de presse daté du 28 août, Delphine Ravisé-Giard, la secrétaire nationale de l'association, appelle le gouvernement français à rendre le changement d'état civil «libre et gratuit» pour les personnes transgenres. Elle fustige le gouvernement pour son choix d'avoir introduit l'identité sexuelle, et non l’identité de genre, dans le Code pénal.

PRINCIPES DE JOGJARKATA
Selon la responsable associative, le changement d'état civil libre et gratuit est un «préalable indispensable au respect des droits des personnes transgenres, à la lutte contre les discriminations et les violences liées à l’identité de genre». La France est invitée à prendre en exemple la loi sur l'identité de genre adoptée par l'Argentine en mai dernier, qui selon l'A.N.T. est en adéquation avec les principes de Jogjarkata et les recommandations de Thomas Hammarberg.

D'après la carte de l'A.N.T., le changement d'état civil est impossible dans 20 pays à travers le monde, parmi lesquels l'Inde, le Venezuela, la République d'Irlande, l'Arabie Saoudite et la Thaïlande. De nombreux pays, dont la France, soumettent le changement d'état civil à une condition de «stérilisation». Plusieurs autres pays soumettent ce changement d'état civil à des conditions chirurgicales et psychiatriques. Seule l'Argentine apparaît en vert sur la carte, pour sa législation jugée satisfaisante par les militant-e-s.

UN APPEL AU DIALOGUE AVEC TOUTES LES ASSOCIATIONS
L'A.N.T. appelle le gouvernement, et en particulier la ministre de la Justice, Christiane Taubira, à «ouvrir le dialogue avec l'ensemble des associations transgenres» dans le but de déposer un projet de loi sur le changement d'état civil «avant la fin de l'année».

L'association en appelle également au respect de «l’ensemble des droits au travail, à l’éducation, à la santé» des personnes transgenres, et à la protection des «personnes transgenres mineures», au nom du respect des «valeurs de la République»: «Liberté, égalité, fraternité».

 

 

 

 

Pour le magazine muff, dont le premier numéro est sorti cet été, la photographe Anastasia Ivanova a photographié des couples de femmes un peu partout en Russie. Ces photos, à visage découvert, au domicile de ces femmes, sont accompagnées de courts témoignages, dont ressort clairement une certaine résignation, mais ni fatalisme ni désespoir. Plusieurs de ces couples n'envisagent plus leur avenir en Russie.

Olgerta, 54 et Lisa, 48

Olgerta et Lisa

Quand nous sommes tombés amoureux, nous étions tous les deux d'un âge «respectable».Chacun d'entre nous pensions que
telle une belle histoire romantique n'arriverait jamais à nous, mais après une rencontre au
Lesbian and Gay Archives de Moscou en 2008 et d'échanger des lettres tous les jours, nous avons vite réalisé que nous ne pouvions pas être séparés.

Nous avons été les militants pendant près de quinze ans. Beaucoup de choses qui ont été réalisées en Russie au cours du siècle dernier ont été anéantis dans les deux derniers. Et ça ne s'améliore pas. Un grand nombre de personnes LGBT sont tirés du travail. Ils sont arrêtés lors des manifestations, mis en prison, battus, assassinés, et même peur de perdre leurs enfants à cause de demandes que de voir les homosexuels se blesser santé et le développement mental.

Parfois, nos amis gays en Allemagne, en Amérique ou en Angleterre parlent de leurs vies, et nous nous sentons comme si c'est un autre monde. Sans doute, ils pensent la même chose de nous, quand nous leur disons de la situation en Russie.

Notre avenir est simple. Nous devons partir.

Irina, 27 et Antonina, 31



Irina et Antonina

Nous avons des réseaux sociaux, des amis communs et un peu de chance à remercier pour notre première rencontre. Après cela, il a fallu quelques jours de parler sur Internet et par téléphone avant que nous décidions de rencontrer. Quatre ans plus tard, nous sommes toujours dans l'amour.

Nous sommes très modeste en public. Nous n'avions jamais s'embrassent passionnément devant
les gens, exactement comme si nous étions un couple hétérosexuel. Il ya quelque chose de très personnel à propos de montrer de l'affection.

Les homosexuels n'ont pas de droits légaux en Russie. Avec la nouvelle loi, nos relations sont quelque part entre légal et illégal. C'est très triste.

À l'avenir, tout ce que nous voulons, c'est de garder notre petite famille ensemble. Peut-être que si nous sommes chanceux qu'un jour nous aurons un enfant.

Victoria, 24 et Dasha, 27



Victoria et Dasha

Nous sommes nés et ont grandi dans la même ville.C'est seulement plus tard que nous sommes tombés sur une autre, après avoir été présenté par des amis communs à Saint-Pétersbourg.

A l'extérieur, nous tenons toujours les mains et s'embrasse sur la joue. Parfois, vous aurez attraper un regard et une fois que nous avons eu une mauvaise expérience, lorsque quelqu'un a jeté une pierre alors que nous marchions dans la main dans la main parc.

Victoria travaille pour une organisation LGBT, alors elle est très bien informé sur la situation des droits des homosexuels en Russie. Société ici a une attitude très agressive envers l'homosexualité. C'est surtout à cause du gouvernement, ce qui est encourageant homophobie et rendre les gens LGBT très vulnérable. Leur loi absurde de «propagande gay et transgenre» a essentiellement légalisé la discrimination.

Les choses auraient été très différentes entre nous. Juste deux semaines avant notre rencontre, Dasha prévoyait un passage à la République tchèque, mais notre rencontre a changé cela.

Aujourd'hui, nous aimons vivre à Saint-Pétersbourg, mais comprendre que des gens comme nous ne peuvent pas avoir une vie tranquille ici. J'espère qu'un jour nous aurons un Jack Russell terrier. En ce moment, nous voulons juste le bonheur humain simple.

Olga, 32 et Ulia, 28


Olga et Ulia

Nous nous sommes rencontrés grâce à des amis communs, mais pas ce que vous pensez.Ulia serait souvent se rendre à Moscou pour un voyage d'affaires à Saint-Pétersbourg et à une visite, elle a perdu son téléphone. Solitaire dans l'hôtel et sans ses contacts, elle a demandé à un ami à lui un peu de compagnie trouver pour la soirée. La personne qui était arrivé Olga.

Au début c'était bizarre parce que nous ne connaissons pas très bien, mais comme la nuit se passa sur notre conversation s'est approfondi. Ulia partit pour Saint-Pétersbourg le matin mais nous avons gardé le contact, et a passé des mois voyager entre les deux villes.Récemment, Ulia a quitté son emploi et a déménagé à Moscou.

Bien que nous nous sentons plus libres dans la ville, nous avons seulement exprimer de l'affection quand nous sommes certains que les gens autour de nous sont tolérants. Il n'y a pas de droits des homosexuels en Russie. Lutter pour les ressent comme étant impliqué dans un spectacle de cabaret criminel et nous ne voulons pas une partie de celui-ci.

Pour l'instant, nous voulons juste vivre.

Kate, 29 et Nina, 32


Kate, 29 et Nina, 32 La tragédie nous a réunis. Kate fêtait l'anniversaire de son ami sur un bateau quand il est entré en collision avec un autre. Neuf des 16 personnes à bord ont été tués, mais Kate a survécu, et Nina a été parmi ceux qui sont arrivés sur les lieux. Il nous a fallu cinq mois pour réaliser que nous étions amoureux et nous voulions être ensemble. Avant notre rencontre, Nina était marié. Maintenant, nous sommes ensemble depuis un an et demi. En public, nous essayons de ne pas cacher nos sentiments, et nous sommes déterminés à tenir la main et s'embrasser librement, mais la situation des droits des homosexuels en Russie finira mal. La façon dont nous vivons fait de nous des hors la loi. Actuellement, notre avenir est incertain. Bien que nous ne voulons pas la guerre ou la révolution, nous voulons vivre ouvertement. En Russie, il semble que c'est tout simplement pas possible.

La tragédie nous a réunis.Kate fêtait l'anniversaire de son ami sur un bateau quand il est entré en collision avec un autre. Neuf des 16 personnes à bord ont été tués, mais Kate a survécu, et Nina a été parmi ceux qui sont arrivés sur les lieux. Il nous a fallu cinq mois pour réaliser que nous étions amoureux et nous voulions être ensemble.


Tasha, 33 et Ksenia, 39


Tasha et Ksenia

Nous nous sommes rencontrés grâce à des amis et nous avons été ensemble pendant près d'un an et demi. En public, nous sommes raisonnable pour exprimer notre affection. Nous n'avons jamais eu de réactions négatives, mais il n'y a pas de droits des homosexuels ici, en Russie. En ce moment, nous sommes à la recherche d'un «échappatoire».

Katerina, 20 et Zhanna, 25


Katerina et Zhanna

Ça fait deux ans que nous avons rencontré.Nos chemins se sont croisés première au festival de Saint-Pétersbourg, où Zhanna était bénévole. Nous avons discuté et échangé nos numéros, avant d'aller sur notre première date où Zhanna dit qu'elle n'avait jamais lâché. Elle n'aimait pas et nous sommes toujours heureux ensemble aujourd'hui.

Les gens ont tendance à nous regarder avec un mélange de surprise et la désapprobation quand nous exprimons l'affection du public.
Parfois, nous pouvons entendre dire à propos de Zhanna: "Est-ce un garçon?"

La situation des droits humains en Russie semble s'aggraver avec le temps. Nous aimons à croire qu'un jour le pays sera libre et heureux, mais en réalité, les politiques de notre gouvernement essaie de mettre en place ne semblent pas être ceux qui conduisent à un brillant avenir.

Finalement, notre plan est de quitter le pays et se déplacer vers l'Europe. De cette façon, nous pouvons vivre notre vie au maximum et arrêter de se cacher loin.

Paroles de Kate Bond
Photographie par Anastasia Ivanova

Sources: muff

 

Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Cristobal Balenciaga… “Tous les créateurs de mode de la terre sont gays, et tous les gays de ce bas monde s’intéressent à la mode”, résume avec humour le journaliste Michael Musso dans W Magazine. Certains clichés renferment parfois une part de vérité. Après deux ans de recherches, le Museum at FIT (Fashion Institute of Technology) de New York a décidé d’embrasser ce sujet et lui consacre une exposition : “A Queer History of Fashion : From the Closet to the Catwalk” (“une histoire homosexuelle de la mode : du placard au podium”).

Cette rétrospective retrace trois siècles d’influence de la communauté gay sur ce secteur, mais aussi les répercussions qu’ont pu avoir certains événements historiques tels que la découverte du sida. Au total, une centaine de tenues du XVIIIe au XXIe siècle sont présentées, mettant en lumière les expériences stylistiques et esthétiques des LGBT, mais aussi leur héritage sur la mode contemporaine. Depuis longtemps, la mode a été une manière pour ces individus, souvent oppressés, d’afficher leur identité avec fierté. La directrice du musée, Valerie Steele, distingue ainsi plusieurs symboles vestimentaires, comme le port de la cravate rouge vers 1890 ou encore le fait d’arborer des cheveux décolorés dans les années 1930-1940, sans parler d’accessoires plus ostentatoires comme les harnais de cuir dans les années 1970-1980.

Source: lemonde.fr

La chanteuse américaine Lady Gaga s’est insurgée, lundi sur le réseau social, contre les nouvelles lois russes qui punissent tout acte de “propagande” homosexuelle. “Nous nous battrons pour votre liberté”, écrit-elle aux gays, bi et transsexuels de Russie. Une réponse à l’enquête menée sur elle par les autorités russes.

 

Cette fois-ci, elle est de retour. Quelques jours après avoir réactivé son compte Twitter, laissé en déshérence le temps de sa convalescence, Lady Gaga a effectué sa première sortie “non promotionnelle” (son nouveau single sort le 19 août). En trois tweets, la chanteuse américaine a repris le flambeau d’une cause qui lui est chère : la défense des droits des homosexuels. Si elle a milité pour le mariage gay aux Etats-Unis, c’est à son public russe qu’elle s’est adressée cette fois-ci.

La “Mother Monster”, dont l’un de ses titres invite à l’acceptation de soi parce que nous sommes “nés comme ça” (“Born this way”), a “envoyé du courage aux gays, bi et transsexuels de Russie”, fustigeant “la multiplication des mauvais traitements” du gouvernement de Vladimir Poutine qu’elle juge “archaïque”. “Asperger des adolescents à l’aide de bombes lacrymogènes ? Les battre ?”, poursuit-elle.

La Russie estime qu’elle a violé son visa touristique

Le gouvernement russe est criminel“, assène Lady Gaga. “L’oppression s’accompagnera d’une révolution. Gays, bi et transsexuels russes, vous n’êtes pas seuls. Nous nous battrons pour votre liberté”, écrit-elle. En ligne de mire : les récentes lois adoptées par la Douma, notamment celle punissant tout acte de “propagande” homosexuelle devant mineur par de lourdes amendes. Car Lady Gaga, ainsi que Madonna, sont visées par une enquête des autorités russes.

Selon ABC News, Moscou a estimé que les deux chanteuses avaient violé leurs visas touristiques, qui ne leur permettaient donc pas de travailler et de se produire en concert. Un avertissement qui viserait en fait à les punir pour leur engagement en faveur de la communauté gay. “Ce soir, la Russie, c’est chez moi. Vous pouvez être gay chez moi”, avait lancé Lady Gaga sur la scène de Saint-Pétersbourg, en décembre. Huit mois plus tard, sa réponse au gouvernement est sans appel : “Pourquoi ne m’as-tu pas arrêtée quand tu en as eu l’occasion, Russie ? Parce que tu ne voulais pas avoir à en répondre au monde ?”. Un message déjà partagé plus de 10.000 fois.

Source: http://actualite.des-gays.fr/people/lady-gaga-le-gouvernement-russe-est-criminel/