Fil d'actualités

GRINDR: DES DONNÉES VIH SEMÉES AUX QUATRE VENTS

Une ONG norvégienne a découvert que l’app de drague gay transmettait les statuts sérologiques déclarés par ses utilisateurs à des sociétés tierces. On va décidément de (mauvaise) surprise en (mauvaise) surprise avec Grindr. Après la révélation de la vulnérabilité...


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LA DEUXIÈME MORT DE «TÊTU»

Deux ans et demi après sa résurrection, le magazine gay français dépose une nouvelle fois son bilan. La relance du magazine français «Têtu» aura été éphémère. Son éditeur Idyls Media, a été placé en liquidation, a annoncé jeudi le...


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« Avec les femmes et les mineurs isolés, les personnes LGBT sont les migrants les plus en souffrance »

74 pays pénalisent toujours l’homosexualité et l’identité transgenre, parfois passibles de la peine de mort. Les femmes persécutées pour leur orientation sexuelle subissent plus souvent des viols ou des thérapies « de conversion » forcées, tandis que les hommes sont...


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Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Cristobal Balenciaga… “Tous les créateurs de mode de la terre sont gays, et tous les gays de ce bas monde s’intéressent à la mode”, résume avec humour le journaliste Michael Musso dans W Magazine. Certains clichés renferment parfois une part de vérité. Après deux ans de recherches, le Museum at FIT (Fashion Institute of Technology) de New York a décidé d’embrasser ce sujet et lui consacre une exposition : “A Queer History of Fashion : From the Closet to the Catwalk” (“une histoire homosexuelle de la mode : du placard au podium”).

Cette rétrospective retrace trois siècles d’influence de la communauté gay sur ce secteur, mais aussi les répercussions qu’ont pu avoir certains événements historiques tels que la découverte du sida. Au total, une centaine de tenues du XVIIIe au XXIe siècle sont présentées, mettant en lumière les expériences stylistiques et esthétiques des LGBT, mais aussi leur héritage sur la mode contemporaine. Depuis longtemps, la mode a été une manière pour ces individus, souvent oppressés, d’afficher leur identité avec fierté. La directrice du musée, Valerie Steele, distingue ainsi plusieurs symboles vestimentaires, comme le port de la cravate rouge vers 1890 ou encore le fait d’arborer des cheveux décolorés dans les années 1930-1940, sans parler d’accessoires plus ostentatoires comme les harnais de cuir dans les années 1970-1980.

Source: lemonde.fr

La chanteuse américaine Lady Gaga s’est insurgée, lundi sur le réseau social, contre les nouvelles lois russes qui punissent tout acte de “propagande” homosexuelle. “Nous nous battrons pour votre liberté”, écrit-elle aux gays, bi et transsexuels de Russie. Une réponse à l’enquête menée sur elle par les autorités russes.

 

Cette fois-ci, elle est de retour. Quelques jours après avoir réactivé son compte Twitter, laissé en déshérence le temps de sa convalescence, Lady Gaga a effectué sa première sortie “non promotionnelle” (son nouveau single sort le 19 août). En trois tweets, la chanteuse américaine a repris le flambeau d’une cause qui lui est chère : la défense des droits des homosexuels. Si elle a milité pour le mariage gay aux Etats-Unis, c’est à son public russe qu’elle s’est adressée cette fois-ci.

La “Mother Monster”, dont l’un de ses titres invite à l’acceptation de soi parce que nous sommes “nés comme ça” (“Born this way”), a “envoyé du courage aux gays, bi et transsexuels de Russie”, fustigeant “la multiplication des mauvais traitements” du gouvernement de Vladimir Poutine qu’elle juge “archaïque”. “Asperger des adolescents à l’aide de bombes lacrymogènes ? Les battre ?”, poursuit-elle.

La Russie estime qu’elle a violé son visa touristique

Le gouvernement russe est criminel“, assène Lady Gaga. “L’oppression s’accompagnera d’une révolution. Gays, bi et transsexuels russes, vous n’êtes pas seuls. Nous nous battrons pour votre liberté”, écrit-elle. En ligne de mire : les récentes lois adoptées par la Douma, notamment celle punissant tout acte de “propagande” homosexuelle devant mineur par de lourdes amendes. Car Lady Gaga, ainsi que Madonna, sont visées par une enquête des autorités russes.

Selon ABC News, Moscou a estimé que les deux chanteuses avaient violé leurs visas touristiques, qui ne leur permettaient donc pas de travailler et de se produire en concert. Un avertissement qui viserait en fait à les punir pour leur engagement en faveur de la communauté gay. “Ce soir, la Russie, c’est chez moi. Vous pouvez être gay chez moi”, avait lancé Lady Gaga sur la scène de Saint-Pétersbourg, en décembre. Huit mois plus tard, sa réponse au gouvernement est sans appel : “Pourquoi ne m’as-tu pas arrêtée quand tu en as eu l’occasion, Russie ? Parce que tu ne voulais pas avoir à en répondre au monde ?”. Un message déjà partagé plus de 10.000 fois.

Source: http://actualite.des-gays.fr/people/lady-gaga-le-gouvernement-russe-est-criminel/