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FEU VERT AU MARIAGE POUR TOUS À TAÏWAN

Une décision de la Cour constitutionnelle donne deux ans aux autorités pour ouvrir le mariage à tous les couples – une première en Asie. La décision ouvre la voie à la toute première reconnaissance du mariage égalitaire dans un pays asiatique....


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ILLUSOIRE VIRILITÉ

Dans «Les initiés», John Trengove raconte une tragique histoire d’amour en Afrique du Sud sur fond de rite macho et ancestral. Xolani est un jeune ouvrier. Taciturne, morose, solitaire, il vit à Queenstown et, chaque année, s’en va dans les montagnes...


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LES INSUPPORTABLES PLEURNICHERIES DE CYRIL HANOUNA

Confronté à une avalanche de dénonciations pour son canular du faux profil gay, l'animateur trash contre-attaque: il se plaint d'un «faux procès» et s'en prend au CSA. Cyril Hanouna, une victime? Dans le «Journal du dimanche», l’animateur de la...


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PRÉSIDENT TCHÉTCHÈNE VISÉ PAR UNE PLAINTE POUR «GÉNOCIDE»

Devant l'inaction de Moscou, trois associations LGBT françaises veulent saisir la CPI pour qu'elle enquête sur les persécutions contre les homosexuels dans la république du Caucase. La démarche est sans précédent. Le leader tchétchène Ramzan Kadirov est sous le coup d’une...


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«120 BATTEMENTS PAR MINUTE», LE FILM CHOC QUI EMBALLE CANNES

Au septième jour du festival, une première tendance se dessine côté compétition. La presse hexagonale et anglo-saxonne donne pour l'instant la Palme d’or à Robin Campillo. Nous sommes au début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de...


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Un projet de livre qui célèbre le vagin dans toute sa splendeur… et l'imagination débordante des gays.Alors que tous deux dînaient au restaurant avec des ami.e.s, Shannon O’Malley, une auteure américaine, a eu l’idée de faire dessiner à un de ses amis gays, le réalisateur Keith Wilson, ce mystérieux et insaisissable sujet: le vagin. «Son dessin était complètement nul. Ça ne ressemblait pas du tout à un vagin, raconte Shannon O’Malley. Son petit ami était là, donc on lui a demandé d’en dessiner un à son tour et ça ne ressemblait pas non plus à un vagin, mais ça nous faisait deux dessins différents de vagin.» C’est comme ça que le projet Gay Men Draw Vaginas est né et que les deux compères se sont retrouvés à solliciter leurs amis et à rassembler depuis deux ans le plus possible de dessins, par mail, mais aussi en installant des «vaginas booth» dans San Francisco, autrement dit des stands pour inviter les gays à venir dessiner leurs vagins.
 
 
 
 
Les artistes sollicités, connus ou anonymes, s’en sont donné à cœur joie pour exprimer en tout créativité leur vision du vagin, souvent drôle, parfois poétique, outrancière, ou carrément monstrueuse… et assez éloignée de la réalité, cela va sans dire. Aujourd’hui Shannon O’Malley et Keith Wilson ont le projet d’éditer cette «anthropologie gay du vagin» dans un livre, et ont lancé un appel à dons qui prendra fin le 28 août prochain.
 
Retrouvez les illustrations proposées sur le compte Instagram Gay Men Draw Vaginas
 

 

 

Le 7 avril 2013, Wilfred de Bruijn et son compagnon Olivier Couderc étaient agressés à Paris. Aujourd’hui, le tribunal correctionnel de Paris a condamné leurs agresseurs à 30 mois de prison dont respectivement 18 et 15 mois ferme. La circonstance aggravante liée à l’orientation sexuelle des victimes a bien été retenue par le tribunal. Les agresseurs ont été condamnés à verser un euro de dommages-intérêts à SOS homophobie qui s’était constituée partie civile.
 
 
Personne n’a pu ignorer, en avril 2013, le visage tuméfié de Wilfred de Bruijn, devenu le visage des victimes de l’homophobie. Alors qu’il rentrait d’une soirée avec son compagnon, les deux hommes ont été sauvagement agressés près du canal de l’Ourcq à Paris. Grâce à leur courage et à leur volonté de témoigner, la France tout entière a pu voir que l’homophobie n’était pas qu’un mot et que les paroles d’exclusion et de haine, entendues depuis des semaines, nourrissaient une violence physique grandissante.
 
Nous ne pouvons que songer à celles et ceux qui, en 2013, furent les victimes de paroles, de violences et d’actes gayphobes, lesbophobes, biphobes et transphobes. Au cours de cette année, SOS homophobie a ainsi recensé un nombre sans précédent de témoignages d’actes LGBTphobes. Pendant cette période, plus d’une agression physique a eu lieu tous les deux jours.
 
Cette violence s’est nourrie des paroles prononcées chaque jour pendant les débats sur le mariage pour tou-te-s. « Les personnes qui ont une parole publique et tiennent des propos inadmissibles, profondément homophobes, risquent de légitimer des actes, des actions et d’autres paroles homophobes. » Ces quelques mots de Wilfred de Bruijn expliquent la libération en quelques mois d’une homophobie décomplexée.
 
Alors que la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de personnes de même sexe a été votée il y a un an, SOS homophobie reste vigilante face à toutes les formes de lesbophobie, de gayphobie, de biphobie et de transphobie. Grâce à notre ligne d’écoute anonyme et à notre équipe de soutien juridique personnalisé, nos bénévoles tentent d’apporter aux victimes toute l’aide dont elles ont besoin. Nous restons mobilisé-e-s pour que le respect de chacun-e ne reste pas un vain mot et devienne une réalité pleine et entière.
 

 

On connaît les loges maçonniques, les clubs business, les associations de femmes… Mais, aujourd’hui, c’est l’influence des réseaux homosexuels qui progresse le plus.
 
 
Enrichir son "capital social"
 
A l’initiative de ces rencontres, Vincent Viollain, 32 ans, cofondateur de Babel 31, agence de communication digitale spécialisée dans le marketing communautaire. A HEC, il a dirigé l’association LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) de l’école, In and Outside, puis a fait partie de celle de Sciences-Po Paris, Plug n’Play. Il a contribué à relancer un réseau inter-grandes écoles avec ESCaPe (ESCP-EAP), Divercity (Essec), Binet XY (Ecole Polytechnique), Homônerie (ENS-Ulm)… Investi dans Le Refuge, association de soutien à de jeunes homosexuels rejetés par leur famille, il est également vice-président de GayLib, le principal mouvement homo de droite, affilié à l’UDI. "La plupart d’entre nous ont connu l’expérience des réseaux gays dans les pays anglo-saxons, où ils sont beaucoup plus développés, explique-t-il. Il y a seulement quinze ans, en France, un réseau comme le nôtre aurait été inimaginable."
 
Après les Bretons, les X-Mines et les francs-maçons… les gays. En présentant les réseaux gays en ouverture de cette enquête, Challenges n’accrédite pas l’existence d’un prétendu lobby tout-puissant. Nous constatons seulement qu’ils font partie des réseaux qui progressent le plus. Au-delà de leur raison d’être officielle, tous ces réseaux permettent à leurs membres d’enrichir leur "capital social" et d’acquérir des informations utiles pour progresser dans leur carrière. Certains sont politiques, comme le Grand Orient de France, jamais autant représenté au gouvernement et dans les cabinets ministériels depuis l’ère mitterrandienne, ou la mairie de Paris, vivier des nouvelles élites socialistes. D’autres sont orientés business, les plus dynamiques étant des clubs identitaires : associations de femmes ou d’entrepreneurs issus de la diversité. C’est sur leur modèle que se construisent les nouveaux réseaux homosexuels, gays pour être précis, les lesbiennes étant infiniment plus discrètes.
 
La loi sur le mariage pour tous a renforcé leur visibilité. Des politiques comme Franck Riester, député et secrétaire général adjoint de l’UMP, ou Bruno Julliard, premier adjoint socialiste au maire de Paris, ont fait leur coming out. Au sommet de l’Etat, certains ne cachent pas leur homosexualité, comme Christophe Chantepy, ancien directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault. La réussite de Pascal Houzelot, patron-fondateur des chaînes Pink TV et de Numéro 23, doit beaucoup à son réseau – ses dîners accueillent le Tout-Paris des médias et des affaires – et le banquier Philippe Villin est devenu, comme le titrait M, le magazine du Monde, "l’éminence gay des grands patrons".
 
Groupements politiques, fraternelles maçonniques, clubs sportifs, lieux festifs, associations militantes : ce foisonnement pourrait donner l’illusion d’un réseau omniprésent. La direction du Front national serait "infiltrée", les gays constitueraient un réseau occulte dans les cabinets ministériels et, au ministère de la Culture ou au Quai d’Orsay, ils s’échangeraient les postes et les faveurs.
 
"Beaucoup de légendes circulent, observe l’essayiste Laurent Kupferman. Elles proviennent autant de la paranoïa des homophobes que de l’exagération de leur influence par certains homosexuels." En privé, des "homos de pouvoir" avouent pratiquer la préférence communautaire. "Toutes choses égales par ailleurs, je donnerais plus volontiers un coup de pouce à un homo qu’à un hétéro", dit l’un d’eux. Mais d’autres assurent pratiquer l’inverse, pour ne pas être accusés de favoritisme, comme Jean-Paul Cluzel, président de la Réunion des musées nationaux. Tous protestent contre l’idée d’un réseau gay. "Je ne crois pas qu’il existe dans le monde des affaires, assure Philippe Villin. Une forme de solidarité intergénérationnelle peut m’amener à aider des jeunes gays dans leur vie personnelle ou professionnelle. Mais je crois n’avoir jamais gagné ni perdu une affaire parce que j’étais homosexuel." 
 
L’ancien ministre de la Culture Frédéric Mitterrand nous répond : "La notion de réseaux gays m’apparaît bien fantasmatique et je crains de n’avoir pas eu la chance d’en profiter !" De même, l’avocat activiste Yann Pedler est sceptique: "Le milieu homosexuel est un patchwork. Il existe de nombreuses associations, mais leurs forces se neutralisent."
 
Secret de Polichinelle
 
Les fantasmes se nourrissent du secret. Or rares sont les gays qui, au plus haut niveau, ont fait connaître publiquement leur orientation sexuelle. Ce directeur d’une grande école parisienne, cette dirigeante d’entreprise, figure du milieu patronal, cette directrice générale dans un groupe de luxe, ce patron de la filiale française d’une major du disque, ce président d’une grande entreprise publique ou cet ancien PDG du CAC 40, que le Tout-Paris croise depuis des années avec son compagnon : toutes ces figures du pouvoir, dont l’homosexualité est un secret de Polichinelle, ont décidé de "rester dans le placard"…
 
L’Autre Cercle, principale association regroupant des homosexuels travaillant en entreprise, ne compte, parmi ses 600 adhérents, aucun dirigeant de haut niveau. "J’aimerais que des grands patrons nous rejoignent, déplore Catherine Tripon, sa porte-parole. Cela contribuerait beaucoup à l’acceptation de l’homosexualité dans les entreprises…" Créé en 1998 pour lutter contre les discriminations dans le monde du travail, l’Autre Cercle a mis au point une charte d’engagement LGBT qu’ont déjà signée dix-neuf grandes entreprises, parmi lesquelles Casino, Total ou Areva. Au-delà de sa dimension militante, l’association est un réseau de socialisation et d’entraide. "Nos adhérents trouvent chez nous une atmosphère conviviale, souligne Catherine Tripon. Au sein des onze associations régionales, des apéritifs, des dîners ou des sorties le week-end sont organisés. On peut en profiter pour trouver un architecte, un avocat ou une agence de com…"
 
Pour être efficaces, les réseaux doivent offrir une dose de convivialité. "Plus ils travaillent sur des sujets sérieux, moins ils fonctionnent, observe Laurent Kupferman. Les groupes militants – l’Inter-LGBT, Aides, Act Up, SOS Homophobie – sont bons pour le lobbying, pas pour le réseau." Les associations politiques semblent plus indiquées. "GayLib fonctionne comme un club CSP+, plutôt parisien, fréquenté par de nombreux hauts fonctionnaires", témoigne un militant. Les clubs de sport "gay-friendly" – L’Usine ou le Klay – jouent encore mieux ce rôle, comme le Paname Boxing Club, club de boxe française "ouvert aux gays, lesbiennes, hétéros, bi et trans".
 
Les lieux de fête, en revanche, même très "CSP+", ne sont guère propices au réseautage, pas plus le carré VIP du Yoyo, au Palais de Tokyo (où l’on vient surtout pour être vu) ou la terrasse du Rosa Bonheur le dimanche soir, dans le parc des Buttes-Chaumont. "Nous sommes éparpillés entre différentes soirées, déplore Louis Jublin, 28 ans, consultant de l’agence en communication d’influence Albera Conseil. Il manque encore un lieu pour faire du networking entre homos de la politique, des médias et de l’entreprise." Il a décidé de lancer, en septembre, un réseau "transpartisan" et "festif" baptisé "Folles d’influence", un nom provocateur pour souligner que "nous ne nous prenons pas trop au sérieux". La nouvelle génération gay, moins militante et plus individualiste, se veut aussi plus légère.
 
A Paris, un réseau informel de ce genre existe déjà, celui des habitués de la Sunday Marcel, une soirée qui a lieu deux fois par mois, de 19h30 à 2h00 du matin, au café Etienne-Marcel, dans le IIe arrondissement. En 10 ans, ce rendez-vous est devenu une institution pour tous les beautiful people du Paris gay. "Nous avons attiré une clientèle qui ne se reconnaissait pas dans le Marais, ni dans les lieux trop fermés, trop identitaires, explique Frédéric, l’organisateur de ces soirées. Nos clients viennent boire un verre, dîner et retrouver ceux qu’ils n’ont pas eu le temps de voir dans la semaine." Stylistes, acteurs, hauts fonctionnaires, PDG du CAC 40 ou d’entreprises publiques, on croise du beau monde à la Sunday Marcel. Même des ministres…
 
 

 

Lyon a été élue ville la plus gay-friendly de France par le magazine Têtu du mois de juin, publié mercredi.
 
 
Plusieurs critères étaient étudiés : les politiques publiques, le dynamisme des associations, les lieux de sortie, l'offre culturelle ou encore la qualité de vie pour les couples gays.
Alors que les manifestations anti mariage pour tous ont été nombreuses et suivies à Lyon, la capitale des Gaules semble satisfaire tous les critères du magazine : "la ville assure à ses habitants homos une qualité de vie enviable".
Têtu souligne tout de même que Gérard Collomb "a cultivé l’ambiguïté pendant le débat sur le mariage pour tous et Lyon reste un terreau pour la frange catho la plus réac".
Toulouse arrive 2e, Montpellier et Nantes 3e ex-aequo.
 
 

 

Ce mardi 20 mai 2014, le tribunal correctionnel de Paris reconnaît le journal Minute coupable d’injure et d’incitation à la haine à raison de l’orientation sexuelle dans son édition du 11 juillet 2011 et le condamne à 4000 euros d’amende et 3000 euros de dommages-intérêts.
 
Le 11 juillet 2011, l’hebdomadaire Minute publiait un numéro dont la Une et le contenu étaient largement consacrés à la question de l’ouverture du mariage pour toutes et tous mais aussi à l’explication de cette revendication par un quotidien à destination d’enfants du primaire, ou encore au don du sang. L’occasion pour le journal d’enchaîner les références à la zoophilie, à la polygamie ou encore au VIH. Une succession presque exhaustive des préjugés les plus nauséabonds en la matière.
 
SOS homophobie entendant qu’il soit reconnu que la liberté d’expression ne permet pas tout, et certainement pas de s’affranchir du respect dû à autrui et à sa dignité, avait assigné l’hebdomadaire.
 
Minute s’était déjà illustré en début de procédure par le dépôt d’une question prioritaire de constitutionnalité visant à faire déclarer le terme d’orientation sexuelle contraire à la constitution. Manœuvre purement dilatoire qui fut bien évidemment écartée par le tribunal.
 
La condamnation de l’hebdomadaire représente aujourd’hui une victoire pour une liberté d’expression respectueuse de tou-te-s, de toutes les orientations sexuelles et identités de genre, y compris par voie de presse.
 
L’association tient à remercier tout particulièrement son avocat, Maître Kevin Grossmann, dont le soutien aura été majeur tout au long de cette procédure.
 
Les sommes reçues au titre de dommages-intérêts seront utilisées par l’association afin d’apporter une aide aux victimes d’homophobie, de biphobie et de transphobie à qui les moyens – notamment financiers – manquent trop souvent pour faire valoir leurs droits.
 
Alors que SOS homophobie n’a jamais reçu autant d’appels de victimes et témoins d’homophobie, de biphobie et de transphobie, la lutte contre ces violences et discriminations doit s’intensifier qu’il s’agisse de les prévenir ou de les sanctionner.
 
 
 

 

Harvey Milk, premier homme ouvertement gay à avoir été élu à un mandat public aux Etats-Unis, a désormais son timbre.
 
 
La Poste américaine émet depuis hier un timbre à l’effigie d’Harvey Milk, premier conseiller municipal de San Francisco ouvertement gay, assassiné en 1978. Sur le timbre, un Harvey Milk tout sourire fait face à la caméra, extrait d’une célèbre photo de son ami Danny Nicoletta. La partie supérieure est ornée du « rainbow flag », le drapeau arc-en-ciel symbole de la fierté LGBT. Le timbre a été dévoilé lors d’une cérémonie à la Maison Blanche hier, jour anniversaire de Harvey Milk qui aurait eu 84 ans.
 
 
« Les lettres et cartes postales envoyées aux Etats-Unis et à travers le monde peuvent aujourd’hui arborer le visage d’un homme qui a donné sa vie pour les droits de l’homme et s’est battu pour l’égalité de toutes les minorités et des communautés marginalisées », s’est réjouie la Fondation Harvey Milk dans un communiqué. La vie d’Harvey Milk a fait l’objet d’un livre, The Mayor of Castro Street, par Randy Shilts, d’un documentaire de Rob Epstein, The Times of Harvey Milk, puis d’un film, Milk, réalisé par Gus Van Sant et sorti en 2008 avec Sean Penn dans le rôle principal. Harvey Milk a été assassiné en novembre 1978 en même temps que le maire de San Francisco, George Moscone.
 
 

L’autrichienne Conchita Wurst a remporté l’Eurovision, loin devant les français de Twin Twin, qui finissent bons derniers. Une victoire politique, pour beaucoup.

La représentante de l’Autriche, Conchita Wurst, a remporté la 59è édition de l’Eurovision, avec sa très james bondienne chanson Rise like a phoenix. La performer, qui se nomme Tom Neuwirth « à la ville », s’est montrée très émue de cette victoire. Avant de chanter une deuxième fois son titre, elle a lancé à la foule: « Cette victoire est dédiée à tous ceux qui croient en la paix. Nous sommes l’unité et rien ne peut nous arrêter. » Une déclaration politique qui fait sans doute allusion à la situation ukrainienne, mais qui vient également clore la polémique de sa participation au concours. La Russie, La Biélorussie et l’Arménie  avaient en effet violemment critiqué la présence d’une femme à barbe parmi les candidat.e.s. Dans tous les cas, le pays de Poutine a d’ailleurs été conspué par la foule de Copenhague, où se déroulait cette édition, tout au long de la soirée.

Source

Actuellement dans les salles : Eastern Boys.

Sysponis: 

Daniel aborde Marek dans une gare parisienne où ce dernier traine avec sa bande. Il lui propose de le retrouver chez lui le jour suivant. Mais lorsque Daniel ouvre la porte de son appartement le lendemain, il est loin d’imaginer le piège dans lequel il s’apprête à tomber et qui va bouleverser sa vie.

Info et horaires au cinéma le Palace à Mulhouse ICI

 

 

 

Communiqué de presse
 
SOS HOMOPHOBIE, PARTIE CIVILE AUX CÔTÉS DE WILFRED ET OLIVIER
Dans la nuit du 7 au 8 avril 2013, Wilfred de Bruijn et son compagnon
Olivier Couderc étaient agressés près du canal de l’Ourcq dans le
19e arrondissement de Paris. Leurs agresseurs présumés comparaissent
aujourd’hui devant le Tribunal correctionnel de Paris. SOS homophobie
s’est constituée partie civile dans ce procès.
 
Avec cette agression, la France entière découvrait sur les réseaux
sociaux, à la une des journaux et sur les écrans de télévision le
visage ensanglanté et tuméfié de Wilfred. Alors que lui et son
compagnon rentraient d’une soirée, les deux hommes ont été
sauvagement agressés. Personne n’a alors pu ignorer la violence dont
fut victime ce couple.
 
SOS homophobie salue le courage et la détermination de Wilfred et
Olivier. En se portant partie civile dans le procès de leurs agresseurs
présumés, notre association souhaite apporter tout son soutien aux
deux hommes. A travers eux, nous portons également la parole des
lesbiennes, des gays, des bi-e-s et des trans qui, chaque année, sont
victimes de haine et de violences homophobes, biphobes et transphobes.
 
SOS homophobie réaffirme avec force son combat pour le respect de la
dignité de chacun-e quelles que soient son orientation sexuelle et son
identité de genre.
 
 

L'illustrateur gay mythique (1920-1991) se voit offrir un hommage philatélique par son pays d'origine.

 

 

Une planche rendant hommage à l’œuvre de l’enfant du pays a été présenté aux médias aujourd’hui, rapporte le site de la radio-télévision finlandaise YLE.
Créateur d’une imagerie érotique et pornographique icônique des années 1970, Touko Laaksonen, de son vrai nom, est mort en 1991 à Helsinki. Les trois timbres (pas trop cochons tout de même) célébreront l’«homoérotisme fier» du dessinateur, selon Itella, la Poste finlandaise. Ils seront disponibles à partir du 8 septembre, à l’occasion du lancement d’une rétrospective Tom of Finland à Tampere.
 
 

 
Jodie Foster, 51 ans, a épousé sa compagne, la photographe Alexandra Hedison, le week-end dernier, a indiqué une porte-parole de l'actrice américaine ce mercredi.
 
Les deux femmes sont en couple depuis près d'un an, a confirmé Jennifer Allen, sans donner plus de détails sur la cérémonie.
 
En janvier 2013, lors de la remise des Golden Globes, Jodie Foster avait ouvertement parlé de son homosexualité, tout en niant faire son «coming out».
 
«J'ai fait mon coming out il y a mille ans»
 
Pendant ce discours émouvant mais quelque peu alambiqué, l'actrice avait rendu hommage à l'ex-femme de sa vie, Cydney Bernard. «Ca aurait pu être un grand discours de coming out. Mais j'ai fait mon coming out il y a mille ans, à l'Age de Pierre», avait-elle déclaré.
 
Jodie Foster, révélée par Taxi Driver de Martin Scorsese en 1976, a commencé à jouer au cinéma à l'âge de 10 ans et a une filmographie d'une cinquantaine de titres à son actif, comme actrice ou réalisatrice.
 
Elle a remporté l'Oscar de la meilleure actrice à deux reprises, pour Les Accusés (1988) et Le silence des agneaux (1991).
 
 

 

Gérard Louvin a expliqué sur le plateau de Cyril Hanouna qu'il vivait depuis quarante-deux ans avec son amoureux...

 

Le coming-out de Gérard Louvin pendant «Touche pas à mon poste» ce lundi soir a beaucoup agité Twitter. Le producteur et chroniqueur de Cyril Hanouna. N’empêche, Gérard Louvin a expliqué lors d’un échange sur la longévité des couples que lui était «depuis quarante-deux ans avec le même» et que «ce n’était pas Dave».

Reste que ce coming-out n'en serait pas vraiment un. Interrogé par Yagg, Gérard Louvin répond: «Coming-out? Quel coming out? Qui dans Paris n’était pas au courant? Ça fait quarante-deux ans que je suis homo». Gérard Louvin s’était en fait déjà exprimé sur le sujet à l’antenne de France Info. Sauf que l'annonce était passé assez inaperçue. Alors que ses déclarations chez «Touche pas à mon poste!» ont fait beaucoup réagir. Certains croyant même à un poisson d'avril.

 

6e Rencontres In&Out,

le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice 2014

Nice Queer Film Festival 2014

 

Au regard de l'extraordinaire année qui vient de s'écouler, entre le vote du Mariage pour tous et la déferlante de films abordant la question de l'homosexualité sur les écrans français, nous aurions du titrer la 6e édition des Rencontres In&Out «Tout va mieux». Pourtant une petite voix dans nos têtes ne cesse de fredonner un tout autre refrain :

«Je t'aime, moi non plus»

 

La situation reste en effet dramatique pour les personnes LGBT dans de très nombreux pays et, sans chercher si loin, les agressions et insultes LGBTphobes ne cessent d'augmenter en France. S'assumer, rester soi-même, être accepté par une société qui stigmatise encore la différence, autant de questions qui habitent toujours homosexuel-le-s, bi et trans partout dans le monde. 

 

Nombreux sont ceux qui n'arrivent pas à s'affranchir de ce voile de honte, de solitude et de rejet. Malgré l'évolution des droits, l'homophobie est loin d'avoir déposé les armes, et plusieurs films de notre sélection témoignent de ces violences, dont sont particulièrement victimes les plus jeunes (Free Fall, Aime et fais ce que tu veux, Floating Skyscrapers, Land of storm, L'armée du salut, Little Gay Boy). Une violence dont les personnes séropositives sont aussi la cible (TestE Agora ? Lembra-me).

 

Cette année, le renouveau et l'audace artistique sont à chercher côté «courts». La sélection Short en queer s'étoffe, en effet, de focus autour du travail d'Anthony Hickling et Antonio Da Silva, deux réalisateurs à l'esthétique affirmée.

 

Antonio Da Silva s'inscrit aussi pleinement dans la carte blanche qu'offre la section Vue d'ailleurs au Festival Queer Lisboa. L'occasion de découvrir la richesse du cinéma queer portugais, dont la créativité n'a pas été amoindrie par la crise économique.

 

D'autres thématiques complètent cette très riche sélection 2014 : un hommage à l'humour «Camp»* et à son égérie trans Divine (I'm Divine, Qui a peur de Vagina Wolf), l'exploration des nouveaux territoires sexuels (Gerontophilia, Concussion, Submerges), un regard sur le passé avec deux chefs-d'oeuvre du cinéma queer (Sebastiane, Portrait of Jason) et bien sûr les dernières nouveautés dénichées dans les plus grands festivals mondiaux (Cannes, Berlinale, Chéries Chéris, Pink Screens, Image+Nation).

 

Comme chaque année, de nombreux invités seront présents durant ces dix jours de festivités. Les réalisateurs Antony Hickling (Little Gay Boy), Antonia DaSilva (shorts focus), João Pedro Rodrigues & João Rui Guerra Da Mata (shorts focus), Tina Ficher (Je suis lesbienne - Montréal), Sebastiano d'Ayala Valva (Les Travestis pleurent aussi, Angel) et Abdellah Taïa (L'Armée du salut) mais aussi l'acteur Manuel Blanc (Little Gay Boy), l'auteur Didier Roth-Bettoni (Sebastiane ou saint Jarman, cinéaste queer et marty), la photographe Randa Mirza et João Ferreira, le Directeur artistique de Queer Lisboa, viendront à la rencontre du public azuréen pour notre plus grand plaisir.

 

Hors cinéma, In&Out propose deux expositions de photographies qui interrogent le corps (Randa Mirza et Nir Arieli), une lecture qui invite à (re)découvrir les écrits de Monique Wittig, figure majeure du mouvement féministe français et «lesbienne radicale» autoproclamée, ainsi qu'une soirée sur le coming out ébouriffé par Les Urbanocrates (lectures, performances, exposition, projection).

 

Au-delà des peurs et des violences, art et spectacles s'offrent à tous pour révéler la richesse de nos différences.

Bon festival à toutes et tous

 

 

Bonjour,

Une équipe de chercheurs de l'Université Paris Ouest-Nanterre (Olivier Vecho) et du CNRS (Martine Gross) réalise une étude sur le thème des relations familiales dans un CONTEXTE HÉTÉRO- ET HOMO-PARENTAL (EN COLLABORATION AVEC LES UNIVERSITÉS DE CAMBRIDGE ET D’AMSTERDAM). L'étude a pour objectif d'accroitre les connaissances relatives au développement du jeune enfant en étudiant les relations parents-bébé dans les familles ayant recours à la PMA et à la GPA. Nous recherchons des COUPLES HÉTÉROSEXUELS ayant recours à la PMA (FIV, FIV-ICSI, FIV-IMSI), des COUPLES DE FEMMES ayant recours à la PMA (IAD ou FIV), et des COUPLES D'HOMMES ayant recours à la GPA. Les couples doivent être PARENTS POUR LA PREMIÈRE FOIS, d'un singleton ou de jumeaux, NÉ(S) APRÈS LE 31 JANVIER 2014. Nous vous garantissons l'anonymat et la confidentialité des données recueillies. Si vous êtes intéressés pour participer ou si vous souhaitez obtenir plus d'informations, contactez Bérengère Rubio par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone : 07.63.21.37.06. Vous trouverez également plus d'informations sur notre site https://sites.google.com/site/famillespma

Je vous remercie d'avance et reste disponible pour toute information supplémentaire si besoin.

Bien cordialement,

BÉRENGÈRE RUBIO

Post-Doctorante en psychologie du développement

Université Paris Ouest - Nanterre La Défense

UFR SPSE

200 avenue de la République

92001 Nanterre

07.63.21.37.06